vendredi, février 12, 2016

Astuce zéro déchet #3

L'astuce du jour, je l'applique depuis quelques années déjà. C'est sans doute la raison pour laquelle il ne n'était pas encore venu à l'esprit d'en parler tellement c'est pour moi un geste acquis. On va donc parler de cuisine aujourd'hui, ou plutôt, accessoire de cuisine!

J'ai donc nommé : les moules à muffin en silicone! Un petit accessoire tout bête qui a lui seul peut réduire vos déchets dans la cuisine! Et c'est sans parler des autres utilisations qu'on peut lui prêter!

Je me suis procuré cet ensemble de douze il y a de cela plusieurs années chez Stokes. Il est évident qu'ils sont restés un must depuis, puisque la bannière les vend toujours. 

Les plus

Forcément, grâce au silicone, démouler les muffins devient bien plus facile. Qui n'a jamais vécu la frustration de se battre avec un moule en papier qui a décidé de s'unir pour la vie, pour le meilleur et pour le pure avec son accolite le muffin? Avouez-le, vous avez déjà mangé des lambeaux de papier, à bout de patience... Oui, moi aussi.

C'est sans parler de l'économie de déchets. À la maison, nous faisons régulièrement des muffins pour le petit-déjeuner et la collation. Ça nous évite du gaspillage!

En plus, si on y fait attention, ils sont très durables! J'ai les miens depuis aisément 6 ans et ils sont encore en très bon état.

Autre intérêt? Ils peuvent servir à compartimenter votre lunch, comme pour ajouter un accompagnement ou une sauce à votre contenant! C'est très pratique et ça ajoute de la couleur!

Les moins

Il faut les laver... Hé oui, on n'y échappe pas!  Et avec les miettes de muffins, l'eau de vaisselle devient bien crasseuse! Miam miam!

Il faut aussi veiller à ne pas les perdre, car un ensemble de 12, lorsqu'il est réduit à 11, 10... C'est un peu moins adapté à un moule à muffins!

Enfin, il existe des doutes quant à l'innocuité de l'utilisation du silicone en cuisine... J'ai trouvé à ce propos un article très bien documenté qui aide à discerner les qualités de silicone et qui fait le point sur les risques potentiels : pour le consulter, cliquez ici

Personnellement, je suis convaincue que mes moules sont d'une bonne qualité et que si je cours un risque, il est moindre. Je n'ai pas observé de dégradation des moules à travers les années si ce n'est quelques taches apparues en début d'utilisation et qui n'ont jamais évolué par la suite. Je suis donc assez confiante!

Voilà! C'était l'astuce #3! J'espère que ça vous a plus! À bientôt!


lundi, février 08, 2016

Le Pharmachien, vol 1

Bonjour à tous! J'espère que vous avez passé un excellent week-end. De mon côté, j'ai savouré un repas familial gargantuesque aux abords de la frontière Ontario/Québec. J'ai aussi fait la patate de sofa avec le chéri devant La Matrice... bref un week-end bien relaxant et bien plaisant!

Aujourd'hui, c'est revue littéraire! Ça fait déjà quelques temps que je souhaite vous entretenir sur l'oeuvre bédé-esque d'un compatriote québécois, j'ai nommé : Olivier Bernard.


© Olivier Bernard alias Le Pharmachien

Le background du Pharmachien

Pharmacien de formation, il est connu pour nous avoir tout d'abord livré de savoureuses anecdotes en santé au format d'un blog BD [http://lepharmachien.com]. Son humour cinglant, son opinion critique et tranchante ont fait sa renommée tout autant que ses dessins et autres imageries loufoque. Il sait vulgariser tous les sujets chauds et prend un malin plaisir à démolir les fausses-croyances, dont notamment celles qu'on peut voir circuler sur les réseaux sociaux. Les cures miracles, c'est son péché mignon.

Devant autant de succès, une version imprimée de ses délires colorés s'imposait. Voici donc un petit retour sur ma lecture du tome 1 du Pharmachien.


Le Pharmachien sur papier

Je l'ai lu l'été dernier, à l'ombre des arbres. J'avoue qu'il ne m'aura pas fallut plus de 2 ou 3 jours pour le dévorer. C'est que c'est en plein mon genre de livre! La thématique du tome 1 s'établit autour des mythes en santé, bref, Olivier Bernard s'est donné la mission de nous aider à démêler le vrai du faux.
"Avez-vous remarqué la tonne de livres douteux traitant de la "santé" qu'on retrouve en librairie? Prévenir l'eczéma par la pensée positive, guide d'alimentation à base de bouillie verte prédigérée, guérir avec les esprits cosmiques... Comment différencier le vrai du n'importe quoi? 
Le Pharmachien vous propose sa vision impertinente et réaliste de la santé, des médicaments et différents personnages qui peuplent les hôpitaux et les cliniques de médecine douce!" [Quatrième de couverture, alléchant n'est-ce pas?]
Pourquoi c'est mon genre de livre? Parce que tout d'abord, j'adore les livres illustrés, les bédés! C'est mon petit côté enfant, j'imagine. Et comme dans ce cas-là il s'agit d'un bouquin satirique, disons que l'effet humoristique serait nettement moins gagnant s'il s'agissait d'une brique de texte.

Je soulignerais aussi que ce livre m'a appris beaucoup de choses. Hé oui, j'ai appris à démêler le vrai du faux. J'ai notamment appris à ne plus avoir peur du mot "chimique". Parce que ahem... la vie en soit c'est de la chimie... 

Un des petits plus avec Olivier Bernard, c'est qu'il sait rire de tout le monde, dont son propre corps de métier. Il sait se moquer autant du dentiste que du coach de vie, en passant par l'homéopathe et consacre même un chapitre entier aux médecins. Parce que chaque métier a ses forces et faiblesses et que d'un côté comme de l'autre, on peut facilement tomber sur des charlatans.

J'avoue que depuis la lecture de ce livre, je suis plus critique et sceptique que je ne l'étais. C'est vrai que quand il s'agit de santé, un certain groupe de gens dont je fais partie sont prêts à gober toute l'information qu'on leur transmet. Heureusement, j'ai toujours eu au fond de moi un petit côté sceptique qui m'a gardée en équilibre. Je suis prête à croire et essayer un certain nombre de solutions, mais quand c'est trop obscur ou alors trop beau pour être vrai, je risque de décamper. C'est probablement pour ça que ce livre m'a autant interpellée.

Après, est-ce que j’adhère à tout ce qui est dit dans ce livre? Non. 

Probablement parce qu'un esprit scientifique et rationnel [Olivier Bernard] et un esprit rêveur et sensitif [moi] ne peuvent pas se mettre d'accord sur tout. Parce que de mon côté, non, je ne crois pas que la science puisse tout expliquer. Je crois que forcément, en santé comme dans tout le reste, certaines choses nous échappent. Alors oui, je vais continuer à croire à certaines sciences de bonnes femmes. Voilà, c'est dit!

Et voilà qui m'amène aux mises en garde concernant ce bouquin

Ce livre n'est définitivement pas pour tout le monde. C'est pourquoi je veux vous sauver une déception de 24,95$ si en effet ce bouquin ne vous correspond pas.

En effet, je déconseille cette lecture si:

  • vous n'acceptez pas les opinions différentes de la vôtre
  • vous n'acceptez pas l'autocritique 
  • vous ne savez pas rire de vous-même
  • vous avez de la difficulté à saisir le second degré
  • vous êtes susceptible
  • vous avez vendu votre âme soit aux médecins douces, soit aux industries pharmaceutiques [personne n'est épargné]
Vous êtes prévenus. Pour tous les autres, j'espère vous avez donné le goût d'y jeter un oeil! Et nous, on se dit à bientôt!

vendredi, janvier 29, 2016

On ne prend plus le temps...

Quand avez-vous pris le temps la dernière fois? Par-là, j'entends prendre le temps de vivre. Prendre le temps de bien sentir le moment, le moment présent comme on se plait à l'appeler.

Prendre le temps de ne rien faire. Du moins, rien que l'on s'impose.

Suis-je la seule à trouver que tout va vraiment trop vite? Que pour survivre à la cadence, il faut s'imposer des devoirs, des horaires, pour réussir à tout faire. Bon ça aide peut-être à garder la tête hors de l'eau, mais il faudrait aussi prendre le temps de s'arrêter...

Ce matin, je suis là, dernière mon ordi, à lire ce que j'ai raté de la blogosphère, un bon café à la main. Puis mon regard est attiré vers la fenêtre, il y a du mouvement à l'extérieur. Un petit écureuil. Une petite boule de poil qui bondit avec la grâce d'une ballerine et qui gambade entre les arbres. Ce moment-là. Ce temps que je prend à m'arrêter pour le regarder, c'est ça que j'appelle prendre le temps. 

Arrêter tout ce que je fais et regarder la vie autour de moi. Apprécier la beauté de ce monde qui m'entoure, l'insouciance du petit rongeur à présent grimpé dans le merisier...

Des moments comme ça, je suis d'avis que nous en manquons tous gravement. À la place, on trime dur toute l'année pour aller se faire cuire au soleil une petite semaine en plein hiver à Cuba ou en République Dominicaine... Des paradis artificiels où on se fait croire, pour une petite semaine, qu'on a le droit de s'arrêter.

Je parle sans connaître, car je n'y suis jamais allée. En revanche, bien qu'envieuse, j'ai bien remarqué que pour plusieurs, le retour à la vie normale c'est tout un crash. Car le rythme reprend, le manque de temps reprend... Ce qu'on avait laissé avant de partir est toujours là.

Voilà pourquoi, à la place, je crois qu'on devrait tous s'imposer une petite routine de moments où l'on prend le temps. À titre de suggestions, voici quelques-uns de mes petits exutoires du quotidien:

  • Lire la blogo, un bon café à la main.
  • Prendre le petit déjeuner en solitaire, devant la fenêtre, pour regarder les petits oiseaux dans les mangeoires.
  • Colorer des mandalas avec une musique apaisante en background.
  • Jardiner, passer du temps au potager.
  • Lire un bon livre couchée sur le sofa.
  • Lâcher mon téléphone intelligent dans les moments d'attentes et simplement observer la vie autour de moi. 
  • Prendre une pause en compagnie de mes chats, jouer avec eux ou simplement les caresser.
  • Faire de jolis clichés. 
Mais surtout, apprendre à apprécier la solitude, le silence ou les chants des oiseaux. Ne faire qu'une chose à la fois dans une époque où le multitâche est à la mode. 

Qu'en dites-vous? Vous ralliez-vous à moi pour un défi "prendre le temps" ? Non non, rien de trop formel, mais simplement se faire la promesse que dans les prochains jours, on va s'offrir un moment de calme, un moment dans le moment présent... Je crois que nous en avons tous besoin et qu'on ne se le rappellera jamais assez!

Sur ce, je vous laisse sur quelques clichés de mon petit Chopin, qui se sentait particulièrement photogénique ce matin! J'en profite lors de ces rares occasions! Peut-être est-ce aussi un peu lui qui m'a inspiré ces mots ce matin...? Il semble si bien lorsqu'il est ainsi grimpé, près de la fenêtre, à regarder les oiseaux et la neige qui tombe lentement...


lundi, janvier 25, 2016

Astuce zéro déchet #2

Bonjour à tous!! J'espère que vous passez une belle semaine!!

Aujourd'hui, je souhaitais prendre le temps de vous informer d'une petite astuce à la fois écolo, zéro déchet et même, on pourrait dire, zéro gaspillage!

C'est bien connu, les blogueuses sont de grandes consommatrices de thé. En fait, tu peux pas bloguer et ne pas aimer le thé. Les blogueuses, elles aiment le thé et les chats. C'est tout.

Pour les autres, vous avez sûrement constaté que les thés et tisanes connaissent un regain de popularité auprès de la population, jeune et moins jeune. Ici, au Canada, les David's Tea ont pignon sur rue un peu partout et poussent comme des petits pains chauds. C'est à la mode, apparemment!

J'en profite donc pour vous introduire à une petite astuce toute simple : quoi faire avec le fond de votre tasse quand il est froid?




Certaines le jettent et c'est du grand gaspillage! En effet, les restes d'une infusion seront très appréciés par vos plantes d'intérieur! C'est en effet un élixir riche en azote, acide phosphorique, manganèse et potasse, tous des nutriments appréciés par les plantes! [1]

Appréciés au point où j'ai sauvé une plante sur le déclin en lui offrant régulièrement mes dernières gorgées de thé! Depuis que j'ai commencé à l'arroser de la sorte, elle a produit du nouveau feuillage et a de bien plus belles couleurs!

Pourquoi gaspiller? Quant à vos feuilles, pensez à les composter si vous êtes équipé d'un composteur. Autrement, vous pouvez les placer directement au sol près de vos plantes extérieures en été.

Sur ce, je vous dis à très bientôt et je cours me faire une bonne tasse de thé!




[1]http://www.consoglobe.com/conseils-entretenir-plantes-interieur-4323-cg



vendredi, janvier 15, 2016

J'ai testé : Resto Végo sur St-Denis

Alors voilà, je vous l'avais déjà annoncé via Hellocoton, pour mon anniversaire, mon copain m'a emmenée au Resto Végo à Montréal, sur la rue St-Denis. 

Si l'on fait fit de la météo qui était carrément pas de notre côté, ce fut une merveilleuse soirée! Et comme promis, je vous reviens avec mes impressions sur cette sortie.

Intro au Végo

Tout d'abord, il faut savoir que le Resto Végo comporte deux options : le buffet ou le comptoir. Au comptoir, ils servent surtout des repas froids tels de luxuriantes salades et de dodus sandwichs. Pour notre part, nous avons choisi de testé l'option buffet, qui comporte une sélection de repas chauds, froids, fruits et desserts. Bref, de quoi satisfaire les papilles.

La bouffe

L'ambiance n'est pas sans rappeler celle d'une cafétéria scolaire. On choisi ce que l'on veut et on paie avant d'aller manger. Aspect intéressant du concept : vous payez au poids. Ainsi, vous pouvez choisir parmi une myriade de plats, au final, c'est le poids de l'assiette qui compte. Les prix se détaillent en 3 catégories : les repas principaux / les fruits / les desserts. Nous avons donc commencé par une assiette principale et comme on voulait goûter à tout, nous avons chacun atteint le prix maximum de 15,50$ par assiette.


Nous avons mangé à notre faim et avons goûté à de nombreuses saveurs. Mon copain a complètement craqué pour le Vol-au-Vent sauce champignon. Perso j'ai adoré le Général Tao au tofu. De plus, étant assez néophyte dans l'univers végé dû à ma récente conversion, j'ai pu découvrir des saveurs et ingrédients nouveaux, tels que le seitan. Oh, j'avais bien déniché une recette sur le net pour en faire à la maison, mais ne sachant pas à quoi m'attendre, je n'ai jamais osé me lancer... C'est maintenant chose du passé! Ce petit cousin du tofu m'a beaucoup plu!

Pour les desserts, à nouveau, l'émerveillement, surtout autour du gâteau au chocolat.

Cela dit, sans prendre de breuvage, nous avons tout de même cumulé une facture d'environ 50$ pour deux. Nous avons bien mangé et à notre faim, cela dit, c'est un prix assez élevé pour un repas pour deux, surtout compte tenu qu'il n'y a pas de service...

L'ambiance/déco

L'endroit est très joli, bien situé. Il est assez achalandé de gens aux origines variées, jeunes et moins jeunes. Seul regret : nous avons constaté seulement après avoir mangé que la salle à manger ne s'en tient pas qu'au local où est servi le buffet. En effet, au lieu d'être un peu tassés près du buffet, il est possible d'aller à l'étage inférieur que l'on croyait dédié seulement au comptoir (Petit Végo). En effet, la vue est plus belle, surtout pour moi qui adore regarder les passants dans la rue un soir d'averse...

Les bons points

C'était une très belle expérience dans un resto 100% végé. Il y a des options tant végétariennes que véganes, de quoi plaire à tout le monde. Chaque choix au menu est bien détaillé quant à ce qu'il contient, soit des oeufs, du lait, ou s'il est 100% végane. C'est simple et facile d'y faire un choix.

Le menu est très varié. Nous nous en sommes tenus aux plats chauds, puisque le temps s'y prêtait, mais la prochaine visite, sûrement au printemps, sera consacrée aux plats froids. J'ai déjà hâte d'y goûter.

L'abondance permet certainement à tout le monde d'y trouver son compte, même pour les omnivores comme mon copain. Il est ravis de ce qu'il a mangé.

Les petits moins

J'ai très peu de points négatifs à souligner. Une détail m'a déplu, c'est la température des plats. En effet, j'ai déjà fréquenté des buffets où les aliments étaient nettement plus chauds que ça. Étant donné qu'ils sont plutôt tièdes, le temps de faire le tour des comptoirs avec son assiette, payer puis enfin aller s'asseoir, c'est froid.

Autre petit point : j'aurais aimé que les desserts et gâteaux soient pré-coupés. En effet, puisque c'est aux clients à les couper eux-mêmes avec la pelle à tarte, plusieurs se retrouvent massacrés et écrasés... Y'a du glaçage partout, ça devient difficile de prendre sa part...

Voilà! C'était mes impressions sur le Resto Végo! Et vous, y êtes-vous déjà allés?